The Fuzz Valley #1
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03 // EDITO 04 // FUZZ IN PACA 07 // L’ ARTISTE 10 // PLACES THAT ROCK 11 // NEWS DU FUZZ 17 // PORTRAIT 20 // MATOS & GEEK CULTURE 24 // FUZZFOLIO Ont bien rigolé : Tina Tuner - Alexi L’Aïoli - Tiny Rice Terror - Mott L’écrou - Luna Del Rancho - Jay Prenlpowse - Chemysa Carrow N’a rien foutu : Lemmy le chat, comme d’hab. llustrations : Tiny Rice Terror Graphic Design : Chemysa Carrow & Jay Prenlpowse Crédits photos : Ludovic Beyan, Judge Hype, photos asso ‘‘Caught by The Fuzz’’ friends, friends of friends, bands themselves, fotolia, flaticon, creative commons 2
On n’est pas journalistes. TINY RICE TERROR Illustration Rédaction Mal tordue TINA TUNER Rédaction Renvoyé spécial Belle plante exotique ALEXI L’AIOLI Rédaction Forain JAY PRENLPOWSE Graphic Design 1er prix de beauté Couscous Garbit LUNA DEL RANCHO Rédaction Pose photo Mud Warrior MOTT L’ECROU Rédaction Pose photo Marathonien CHEMYSA CARROW Graphic Design Rédaction Flexions Extensions 3
AVIGNON : THE REAL MAC COY «In The Distance» - Novembre 2015 Pour avoir suivi avec attention et depuis maintenant quelques années son avancée (et notamment sur ses performances live) «In The Distance», le second opus de THE REAL MAC COY marque une réelle évolution du groupe et sa volonté de s’affirmer pour de bon dans le paysage heavy rock français. Les 8 titres qui composent l’album sont à la fois puissants et fragiles, faits de moments de vie et de rencontres et de ce qui ressemble à des fragments de délires oniriques. Ils titillent la corde sensible comme avec par exemple, le sublime «Remains», propre à vous tordre les tripes comme un poing vengeur.Les gars ont de l’expérience et ils semblent désormais prêts à la partager,s’exprimant à bride relâchée y compris sur scène et ça fait putain de plaisir à voir et à entendre. Après avoir joué aux côtés de groupes tels que Karma to Burn, Glowsun, Greenleaf ou encore Abrahma (d’ailleurs descendus spécialement de Paris en pleine période des attentats pour soutenir les Mac Coy lors de la release party en novembre), nous espérons les voir côtoyer le haut de l’affiche à l’occasion peut-être d’une tournée à échelle hexagonale. En attendant, ils se produiront le 21 avril avec les marseillais de Rakel Traxx au Korigan à Luynes. CC L’album est disponible en physique et en télécharge- ment via bandcamp : https://therealmaccoy.band- camp.com/album/in-the-distance Pour participer à un tournoi de Hearthstone avec le bassiste de TRMC, vous pouvez écrire sur cette page : https://www.facebook.com/The-Real-Mac- Coy-308721041308/ NICE/LE CANNET : PILLARS Un EP en préparation On avait déjà eu affaire avec PILLARS sur quelques dates mais c’est bien pendant leur set du 1er octobre 2015 au Rat’s (Puget s/ Argens) alors qu’ils partageaient la scène avec Ufomammut et Silver Gallery que nous avons pu mesurer l’ampleur de la chose. C’est une véritable vague ténébreuse qui déferle et c’est à grands renforts de riffs toujours plus lourds que ces garçons (originaires de formations telles que Svart Crown ou Uncle Mosh) nous servent un doom occulte et puissant. Pas de concert prévu pour l’instant mais un premier EP (5 titres) à venir courant mars et qui portera le doux nom de «Pyres and Gallows». Autant vous dire qu’on a hâte de fourrer nos oreilles là-dedans. TRT Pour connaître les horaires de la messe, consultez facebook à cette adresse : https://www.facebook. com/Pillarsdoom/ MARSEILLE : THE H.O.S.T «Sound The Charge» débarquera en avril Encore un groupe de chez nous qui mériterait davantage de reconnaissance. En tout cas, nos amis anglo saxons l’ont bien compris et ce, depuis belle lurette. Nous avons eu la chance d’écouter «Sound The Charge» le bien nommé en avant-première et comme pour Star Wars VII : no spoil. On se laissera tout de même aller à cette confidence... Cet épidode II de The H.O.S.T est juste une TUERIE. S’il y a un point commun à toutes les productions du groupe,EP compris,c’est qu’il n’y a jamais de déception. Jamais. Comme d’habitude, ça pue l’amour, l’expertise et l’investissement total de chacun des membres désormais au nombre de 4. Ils confirment en 14 morceaux leur obstination à ne rien laisser au hasard,à donner le meilleur d’eux même, 4
guidés par la voix au laser du frontman. L’album devrait sortir au mois d’avril. CC Pour un coup de clairon, RDV sur facebook à cette adresse :https://www.facebook.com/The-HOST- 94107758814/ DRAGUIGNAN : KILLY GRANNY Une belle découverte Pur produit dracénois, le power trio KILLY GRANNY nous offre un rock plein d’entrain et a de l’énergie à revendre. On notera dans leurs compositions des influences de ce qui s’est fait de mieux dans les 70’s/90’s (Led Zep, Black Sabbath...), de quoi nous faire lever aisément de nos chaises comme nous l’avons d’ailleurs fait lors de leur passage au Bucéphale à Draguignan, avecTheTexas Chainsaw Dust Lovers (Paris) et Ducktape (Aix en Provence). Vous aurez de bonnes chances de les voir à l’oeuvre dans le Var et of course à Draguignan, notamment en période estivale (Le Bucéphale, Fête de la Musique...) où ils mettent un point d’honneur à bousculer la ville au travers de leur bonne humeur et de leurs compositions savoureuses. TRT Pour harceler Killy Granny afin qu’ils sortent un EP et fassent davantage de concerts, c’est par ici : https://www.facebook.com/killy.granny MARSEILLE : THE SICILIAN DISASTERS Quatre garçons dans le mistral (gagnant) Les marseillais de THE SICILIAN DISASTERS ne rigolent pas quand il s’agit de rigoler et de passer un bon moment. Le truc, c’est qu’ils le font avec un charme désarmant tout en restant maîtres de leur set comme nous l’avons vu le 18 décembre dernier aux côtés de Soundcrawler (Périgueux) et des madrilènes de Craneon. C’est un groupe taillé pour le live, solaire et pas du genre à laisser son public dans un coin. Une énergie folle, des compos efficaces, des interludes entre chaque morceau pleins de blagues et vivants ! Ils sont heureux d’être là, ça se voit, ça se sent et ça fait plaisir de rencontrer des musiciens qui n’ont pas besoin de croiser les bras et d’afficher des mines austères pour gagner le respect des gens présents dans la salle. Espérons qu’ils nous régaleront bientôt d’un album. CC Pour savoir quelle sera la destination de la famille hippo pour ses prochaines vacances à l’occasion d’un concert de The Sicilian Disasters, c’est par ici le projet : https://www.facebook.com/The-Sicilian- Disasters-254373211295755/ MONTPELLIER: ZEROCIRCLE Hare Krishna au parfum de velours Sous ce nom mystique inspiré d’un poème perse se cache une entité musicale construite en collaboration avec plusieurs artistes d’ici et d’ailleurs et même de très très loin, le tout orchestré par Franck Irle, originellement issu du rock. Depuis 2011 et pûrement instrumental, le projet ZEROCIRCLE explore les différentes facettes de livres religieux consacrés au thème de l’apocalypse. Les influences majeures de ZC s’articulent autour de la musique orientale avec une approche moderne, l’utilisation de tout un tas d’effets et d’instruments traditionnels, ethniques et electroniques. Un album devrait pointer le bout de son nez dans les mois à venir. CC Pour partager une chicha et un thé à la menthe avec Franck, allez liker sa page facebook : https://www.facebook.com/zerocirclemusic/ 5
NICE : DISSIDENT Un nouveau line-up et une asso menée par son chanteur/bassiste Après presque un an d’absence, DISSIDENT revient avec son nouveau batteur Rémi Serafino, élève de Francky Costanza et sponsorisé par la marque de ce dernier : Serial Drummer. Le groupe reprendra les concerts à partir de fin mars et enregistrera son premier album en juillet. Une tournée en Europe de l’Est est également prévue en Août. Jeff, le chanteur/bassiste du groupe vient de créer son association SET ABLAZE PRODUCTIONS dans le but de promouvoir les scènes Thrash, Punk, Hardcore, Grind et Metal dans les Alpes-Maritimes, et nous sommes ravis de voir éclore de nouvelles initiatives puisque l’union fait la force pour le bien de la cause commune. Live long and prosper SET ABLAZE! TRT Pour prendre une baffe en bonne et due forme, go sur la page de Dissident : https://www.facebook.com/ DissidentThrashOfficial-153585388130429/ Pour faire un peu de skate avec Jeff entre deux changements de plateaux, tenez-vous au courant des prochaines dates de son asso : https://www.facebook. com/setablazeproductions/ NOS MEILLEURS MOMENTS DE CONCERTS EN PACA CROWBAR à Six Fours (83) Par Alexi L’Aïoli CROWBAR,un nom savamment choisi pour ce groupe de sludge de la Nouvelle Orléans puisqu’en effet, c’est en plein dans la tête que Kirk Winstein nous envoie la barre à mine, des riffs lourds, pachydermiques. Ancien guitariste de Down, ce petit bonhomme barbu n’a plus à faire ses preuves et il en a sous la pédale ! Après la sortie du fabuleux «Symmetry in Black» en 2014, le groupe continue à faire vrombir les salles aux quatre coins du monde.Et c’est justement en live que le groupe excelle, en salle comme en plein air. J’ai pu le constater par moi-même lors de leur gig du 8 juin 2015 à l’Espace Culturel André Malraux de Six- Fours (83). Outre la rage et la mélancolie omniprésentes sur scène comme sur leurs productions, les membres du groupe restent des personnages fendards et accessibles. Nous avons eu l’occasion d’échanger quelques mots avec Kirk et sa femme, pendant le changement de plateau (1ère partie : Oil Carter). C’est à l’extérieur que nous avons vu débarquer le petit être poilu et tatoué,la bière à la main et la clope au bec : _Hi guys ! What’s up ? First band was nice, hu ? Le mec : sympa, quoi. Nous avons profité à fond de ce moment, à se raconter des blagues, à partager du hou- blon et à prendre des photos ensemble. Rien de tel pour stimuler l’impatience de voir la bête jouer. Le concert commence et ce n’est plus le même homme. C’est qu’il donne tout ce qu’il a dans le gosier le Kirk ! A grands coups de riffs et de chants saturés, le groupe éteint la lumière pour ne laisser qu’un grand chaos autour de lui. On a l’impression de suffoquer, les guitares nous font vibrer et bordel, que c’est bon ! Le set terminé, c’est le vide et le silence qui reprennent trop vite le dessus alors qu’on en redemande. L’attente n’aura pas été longue puisque Crowbar remettra le couvert le 22 juin au Hellfest, cette fois sous un soleil de plomb. La même puissance et la même punition. Prochaines dates dans le coin : les 12&14 mai à Saint Jean de Védas (34) à la Secret Place dans le cadre du MOSH FEST RDV là-bas ! AlA 6
LUDOVIC BEYAN Photographe - ImagExtrem Ludo fait également partie de ces artistes qui ont choisi de vivre de leur passion et des rares qui y arrivent plu- tôt bien. Il nous a raconté son parcours ! 1. Comment t’es venue la passion de la photo ? J’étais ce qu’on appelle un «ado turbulent» , j’ai passé pas mal de temps collé au lycée: on pouvait aller à la bibliothèque ou au labo photo,j’ai choisi le labo photo... ça part de là! Je suis la preuve vivante qu’être un cancre, ça peut servir! 2. Quels sont les sujets que tu aimes traiter ? Quelle est ta spécialité ? J’ai du mal avec les rapports humains, alors je me suis dirigé naturellement vers la pierre et j’ai fait de l’ar- chitecture, du patrimoine et du design d’intérieur ma spécialité. Je suis né dans les Alpes de Haute-Provence alors je prends également beaucoup de plaisir dans les photos de sports extrêmes. Je travaille aussi dans l’événemen- tiel.J’ai bossé à mes débuts,pour un cabaret,et j’ai ado- ré l’univers. On a monté un webzine d’ailleurs qui me permet de continuer à évoluer dans le milieu. 3. As-tu fait des études, ou es-tu autodi- dacte ? Dans le labo photo j’étais livré à moi-même, mais j’ai tout de même suivi des études en arts plastiques et en photographie par la suite... Alors je dirais autodidacte institutionnalisé ! 4. Penses-tu que la photo est une discipline qui s’apprend, ou plutôt qu’elle est innée, que c’est un don ? Ni l’un, ni l’autre…Avoir un certain regard, regard cri- tique ou « l’oeil » ne s’apprend pas. On ne peut pas apprendre à ressentir quelque chose pour une oeuvre d’art! On y est sensible ou pas. Point. Ensuite on ne peut pas faire une photo « parfaite » dès la première fois qu’on touche un boîtier! Il y a une connaissance de l’outil et une technique qu’il faut apprendre. Henri Cartier Bresson disait que pour tous les photographes les 10000 premiers clichés de leur carrière sont fatalement pourris. Picasso a dû apprendre le dessin académique avant de commettre ses chefs d’oeuvres, ça ne remet pas en question le fait qu’il ait cette sensibilité qu’on peut effectivement qualifier « d’innée » 5. Numérique ou argentique ? Je travaille en numérique, utilité et connectivité oblige mais l’argentine est indétrônable pour moi et permet de rendre une autre sensibilité et l’authenticité d’une image. 6. Tu as choisi de vivre de ta passion, com- ment t’y prends-tu ? (entreprise, freelance?) J’ai commencé comme beaucoup en tant qu’assistant photographe, j’ai eu, je pense, la chance de rencontrer 7
deux photographes qui m’ont beaucoup appris. Petit à petit, j’ai pris des contacts en solo grâce aux rela- tions que j’ai pu avoir au cours du temps…J’ai fait mon petit bonhomme de chemin, j’ai eu de plus en plus de contrats, de plus en plus « intéressants » j’ai travaillé l’aspect technique à la prise de vue de mes images en gardant ma façon de percevoir « une image ».J’ai fait en sorte de jamais me prostituer à l’académisme. Après cette étape fondamentale dans mon appren- tissage, j’ai eu envie de me lancer dans une nouvelle aventure : aider à la création visuelle d’une start up sur Marseille, une agence immobilière au concept innovant. Je suis donc devenu salarié pendant 3 ans, participant à la réalisation de tous les aspects techniques et esthé- tiques liés à la partie photos / visuels de leur concept, faisant donc les photos mais aussi (concept innovant) les visites virtuelles et les plans 3D des biens. Après donc 3 ans de bons et loyaux services, la route m’a rappelé à elle! J’ai quitté ce poste d’employé et au- jourd’hui, je suis en free-lance et collabore donc sur di- verses réalisations avec plusieurs entreprises à échelle nationale. Ce mode de vie m’évite de tomber dans la routine et permet de travailler sur des projets qui me plaisent uniquement. La seule chose à retenir c’est que tu bosses pour toi et quand t’aimes tu ne comptes pas (surtout les heures)! C’est un métier où l’on doit se faire soi-même et à la fois être entouré de personnes qui sont tellement meilleures que toi que juste le fait de les regarder c’est comme de passer un bac +5 en quelques heures ! 7. A propos de bons plans, est-ce que le photographe en PACA est solitaire ou soli- daire ? Difficile de répondre franchement car c’est un peu les deux… D’un côté j’ai des amis photographes de longue date, que j’ai connu sur les évènements sportifs que je cou- vrais, comme eux. De temps en temps, quand on nous propose un contrat qu’on ne pourra pas, pour diverses raisons, honorer, on se les échange. Donc pour ça, je dirais solidaire. D’un autre côté, nos techniques « secrètes », nos « pe- tits trucs » ou nos bons plans, on va les garder pour nous car même si on fait tous partie de « la grande famille des photographes professionnels », on reste des concurrents les uns pour les autres. Donc solitaires. En somme c’est assez ambigu! 8. Où peut-on admirer tes clichés ? As-tu une expo en prévision et quels sont tes pro- jets dans un avenir proche ? J’ai un site internet : http://www.ludovicbeyanphoto- graphe.com/ que je mets régulièrement à jour. Sinon j’ai aussi une page Facebook : http://www.facebook. com/LudovicBeyanPhotographe Pas d’expo prévue, je n’en ressens pas le besoin. Ma priorité maintenant est de grandir suffisamment pour espérer pouvoir travailler avec une équipe de photo- graphes. Je crois que mon plus gros projet pour l’avenir est de continuer à vivre de la photographie hors des sentiers battus et rêver à finir ma vie dans une cabane en pleine forêt avec ma moitié, mon appareil photo, mon fusil, mon chien, ses chats … du saucisson et un pack de bière. 9. Tu es aussi photographe de concerts pour le plaisir et pour les besoins d’un webzine dont tu parleras plus bas, as-tu une anec- dote un peu funky à nous faire partager à ce sujet ? Amusante, je ne sais pas, ça dépend de ton humour… J’ai une bonne VDM de photographe si tu veux. Arri- ver à avoir le saint graal de l’accréditation, te pointer au concert, discuter avec les groupes, l’orga etc etc et quand le concert commence t’apercevoir que t’as pensé à tout sauf à prendre tes cartes mémoires .. Et là t’es comme un con…Tu rentres,tu te sers un jack coca («un Lemmy») et tu boudes sur toi-même!!!! 8
10. On a évoqué le webzine plus haut, tu es l’un des membres fondateurs de Red Guts, qui couvre une bonne partie de l’actualité musicale en PACA, peux-tu nous expliquer le projet ? Quelles sont vos ambitions et que peut-on vous souhaiter pour conclure ? Le projet est assez simple en soi mais très long à réali- ser. Nous avons deux lignes directives majeures: Travailler via l’image grâce à des live-reports, vidéos, des interviews d’artistes orientées. De plus, nous voulons mettre en avant «les métiers de l’ombre» qui font vivre la culture,comme les ingénieurs son/lumière, les gestionnaires de salle de spectacle ou les roadies, en dressant leurs portraits vidéos. On incluera certainement des petites chroniques autour de tout ça comme les tatoueurs, les créateurs de vête- ments ou de mobiliers. Bref le sujet est sans fin, on a pas vraiment de limites tant que ça reste Hard n’Roll ! La deuxième ligne, et c’est peut être la plus importante et complexe : Aborder tous les aspects techniques qu’un musicien peut rencontrer tout au long de son évolution. Je crois que notre plus grosse ambition est de ne pas jouer aux faux culs,on essaie de travailler avec des gens motivés mais qui ne se prennent pas pour des dieux ir- remplaçables. On veut partager notre passion et celles de ceux avec qui on travaille. En conclusion, on espère dans le temps réunir suffi- samment de lecteurs autour du webzine pour en faire une version papier. Aujourd’hui on a pas la possibilité de couvrir tout ce que l’on voudrait mais les choses avancent plutôt bien et on devrait arriver à livrer des chroniques; des interviews et des live reports réguliè- rement. Niveau live reports cette année on va surtout consa- crer beaucoup de notre temps sur des festivals entre l’Espagne, le sud de la France et l’Italie, l’exception sera sûrement un (gros) détour en Bretagne. Il parait qu’il y a un super concert près de chez nous aussi, organisé par des fous furieux du stoner.. Je crois que c’est Caught by The Fuzz. Ils font jouer Karma to Burn / Ecstatic Vision / Sons of Morpheus / Domadora, On devrait en faire un super live report, on vous montrera ça ! Propos recueillis par CC. RDV sur RED GUTS MAG : https://redgutsmag.wordpress.com 9
QG DES REBELLES LE LOCHNESS - Saint Raphaël Oué. A Saint Raph’ et notamment hors saison, il n’y a pas grand chose à faire. Il y a un lieu bien planqué et dont on a tendance à garder l’adresse jalousement où toute la population étouffée par l’ennui y trouve son compte : c’est le Loch Ness. Parce qu’au LochNess tu te marres, et tu te fais choyer par le staff et le patron qui est le plus adorable des petits chats met du Motörhead volontiers. Le prix des consos y est raisonnable et la musique éclectique, c’est chacun son tour, comme à confesse, et tout le monde a droit à son petit quart d’heure de satisfaction. Entre les soirées à thème et les lives,cette jeune équipe se démène pour vous faire passer la plus cool des soi- rées dans une ambiance chaleureuse et familiale et dans un décor 100% Foot & Braveheart. LE LOCHNESS - 15 avenue de Valescure 83700 Saint Raphaël GEAR UP! RHAPSODY RHAPSO’Rock - Fréjus Ce magasin est le lieu de référence de tous les musi- ciens duVar et de la Côte d’Azur,tant l’équipe met tout en oeuvre pour que leurs clients soient satisfaits et récompensent largement leur fidélité. Grand plus pour ce magasin, des cabines aménagées plus que conforta- blement pour essayer le matos et même la possibilité d’essayer des guitares et des basses où tout autre ins- trument que tu ne pourras jamais t’offrir. Un service après-vente impeccable, une équipe au poil, qui s’y connait et qui t’oriente, sans à priori sur ton niveau, ton style, et qui délivrent sans que tu aies forcément à repartir avec un truc, de très précieux conseils. RHAPSODY - 1388 avenue Jean Lachenaud ZI du capitou - 83600 Fréjus DU MIEL POUR LES OREILLES HIT IMPORT - Nice HIT IMPORT pareillement au LOLLIPOP MUSIC STORE de Marseille (à checker aussi L’INTROUVABLE à Saint Raphaël et COSMIC TRIP à Draguignan) a, à juste titre, la réputation d’être le paradis sur terre du parfait collectionneur de vinyles. Joie ! Bonheur ! que de passer des heures à farfouiller dans les bacs à la recherche de la perle qui s’y trouvera forcément et si tu trouves pas, ben tu trouves quand même parce que t’as qu’à demander. Un pur disquaire de vrai de vrai. Et toujours d’accord pour t’aider à promouvoir tes events. Certains ama- teurs, n’hésitent pas à faire des kilomètres de part et d’autre de la région pour espérer y trouver ce qu’ils cherchent. Cet établissement, si ce n’est pas déjà une légende, est une sacrée référence. HIT IMPORT - 11 rue Lépante 06000 Nice PIMP YOURSELF DIDIER.RA// - Aix en Provence Comme nous avons un certain goût pour l’excellence, c’est sur le travail de DIDIER RA// que nous nous at- tarderons maintenant. Basé sur Aix en Provence dans un studio privé, dans lequel il officie depuis quelques années, dans un style que l’on classe aisément dans le new school, man- ga, cartoon, ou encore biomeca qui lui est tellement propre qu’il mériterait une appellation exclusive. Fidèle à ce en quoi il excelle, toutes les pièces qu’il réalise sont fortement influencées par la culture geek / nippone / science fi /... ( en somme no way pour un joli dauphin sur l’omoplate ou autres signes infini )Didier se définit lui-même comme « artiste biomecanicien et tatoueur de geeks» car non content d’être une réfé- rence dans un seul domaine, il est aussi et surtout un artiste hors pair ( peinture / sculpture ) les plus chan- ceux d’entre vous ayant pu admirer ses œuvres «on board» (support skate et snowboard) dans des galeries tel que LA CAVE (Paris) SPACEJUNKS ( Lyon, Gre- noble, Bayonne ) ou encore NERO GALLERY ( Rome ) Pour te faire du bien aux yeux et, qui sait, mal à l’épi- derme c’est par ici : https://www.facebook.com/ DidierRa/ 10
STONED GATHERINGS - PARIS Les SG ont encore frappé et ça va faire mal. Déjà hein, ça com- mence fort avec le Mondial du Tatouage, les 4 et 5 mars (Hall de la Vilette) réunissant sur les deux jours : Orange Goblin , Uncle Acid & The DeadBeats, Hangman’s Chair et Sticky boys. Normal, quoi. A peine remis,ils en remettent une couche avec : 15/04 : Nashville Pussy + Peter Pan Speedrock @ GLAZART (Paris) 04/04 : Brothers of the Cloth + Behold! The Monolith + CHRCH @ GLAZART (Paris) 24/04 : PSYCHED GATHERINGS avec Karma to Burn + Bang + Ecstatic Vision + Goatess + Doma- dora + Sons of Morpheus. + d’infos sur la prog : http://stoned-gatherings.com STONED ORGIES - NANTES Presque la même mais plus bas à gauche : 05/04 : Brothers of the Cloth + Behold! The Mono- lith + CHRCH @ La Scène Michelet (Nantes) 22/04 : Ecstatic Vision + Domadora @ La Scène Michelet + d’infos sur la prog : http://stoned-orgies.com CRUMBLE FIGHT - NANTES Quelques jolies cahuètes pour cette autre asso active à Nantes : 08/04 : The K. + Guests @ La Scène Michelet (Nantes) 12/04 : De Wolff + Guests @ La Scène Michelet (Nantes) + d’infos sur la prog : http://crumblefight.com L’AMICALE DU FUZZ - LORIENT Les bretons seront eux aussi gâtés ! 01/04 : UP IN SMOKE w/Mars Red Sky + Stoned Jesus @ Le Galion (Lorient) + d’infos sur la prog : http://www.lamicaledufuzz.fr 11
MAKE IT SABBATHY - BORDEAUX Make It Sabbathy signe une nouvelle fois de sa patte experte une belle programmation de printemps : 24/03 : La Chinga +Witchthroat Serpent @ LeVoid (Bordeaux) 11/04 : Stoned Jesus + Guests @ Le Void (Bor- deaux) + d’infos sur la prog : https://www.facebook.com/ make.it.sabbathy/ BLACK OWL - CLERMONT FERRAND LaVulcanie rules avec notamment : 10/04 : Mars Red Sky + Stoned Jesus @La Coopéra- tive de Mai (Clermont Ferrand) 21/04 : Conan + Herscher @La Maison du Peuple (Clermont Ferrand) + d’infos sur la prog : https://www.facebook.com/ blackowlasso/timeline L’OEIL DE NéRON - LYON Lyon sera sexy aux mois de mars/avril : 29/03 : Duel + Goatfather @ Le Bar des Capucins (Lyon) 14/04 : Karma to Burn + Sons of Morpheus + So- rensen @ Warmaudio (Décines-Charpieu) + d’infos sur la prog : https://www.facebook.com/ Lœil-de-Néron-794421477273656/ DESERT FEST - BERLIN DU 28 AU 30 AVRIL 2016 - Pothead & Good Fuzz - Par Tina Tuner Si pour vous Berlin est la capitale mondiale du currywurst c’est que vous êtes, d’ores et déjà, pas tout à fait dans le faux. Aussi ponctuel que l’appel de Cthulhu, le mois d’Avril est à Berlin ce que le mois de Mai est à Collioure. Avec un line-up des plus complet, l’Astra sera une nou- velle fois l’hôte d’une des plus belles enjambées fuz- ziennes de l’année 2016. Trois jours consécutifs pour plus d’une trentaine de groupes -28 nommés, 3 incon- nus. 12
les hostilités débuteront le Jeudi 28 Avril et cela jusqu’au 30 au soir. La messe est dite et le purgatoire promet d’être farouchement embrumé. Le festival débutera par une soirée des plus appré- ciable. TRUCKFIGHTERS -qu’on ne présente plus-; PELICAN, formation post-rock originaire de Chicago oscillant généreusement entre les codes explorant ainsi diverses facettes d’une musique façonnée et complexe. WO FAT, MOTHERSHIP aka « La Paire Texane » qui nous avaient gratifiés d’un show des plus honorables lors du Texas Takeover en 2014 à Nice. SPIRITUAL BEGGARS, créateurs d’un groove stoner on ne peut plus classique mais sacrément efficace. MANTAR, power duo germanique,savant mélange d’influences - la triplette de la mort: Black, Doom, Punk- ainsi que leurs compères d’Hamburg: HIGH FIGHTER, auteur d’un heavy blues salué par les pères du genre. Le comité du 29 aura également à droit à son flori- lège de qualité. Avec ELECTRIC WIZARD, ELDER, MONOLORD en tête de proue il est difficile de faire mieux. WE HUNT BUFFALO, gratifieront les stoneheads présents par un set aussi lourd et puissant qu’un bovidé en pleine course. THE LORANES -rock & roll-, les californiens de MONDO DRAG -epic 70’s fringe coat band qui, rappelons le, sortent leur nouvelle galette à la fin du mois de février- ainsi que les hollan- dais de DEATH ALLEY qui seront également présents pour les festivités. COOGANS BLUFF enivreront la fosse avec un disco stoner à tendance cuivré -si, si je vous jure- des plus surprenants. MONOMYTH ainsi que les ukrainiens de SOMALI YACHT CLUB appor- teront quant à eux psyché et légèreté à cette journée qui promet d’être riche en décibels. Au zénith de ce rituel macabrement orgasmique: le sludge baveux de CROWBAR viendra se mêler aux riffs dantesques des suédois d’ASTEROID. Dose simi- laire de testostérones pour DESERT STORM ainsi que SAMAVAYO. Côté instrumental ROTOR, forma- tion berlinoise,ainsi que le trio STINKING LIZAVETA chapeauteront la suite des hostilités d’un rock énergi- quement planant. Le rythme mécanique à souhait de 10 000 RUSSOS détonera idéalement des allemands de DŸSE. Les gars d’EGYPT ainsi que ceux de KA- LEIDOBOLT -finest freaky psychedelic from Finland qui ne sont pas s’en rappeler la formation COLOUR HAZE- n’arrangeront en rien l’osmose omniprésente à ce moment là, et ça j’en mets ma barbe à couper. L’édition 2016 du Desertfest n’a rien à envier à ses édi- tions précédentes. TT SOUVENIRS DE FESTIVALS «STONED FROM THE UNDERGROUND 2015» - Par Mott L’écrou & Luna del Rancho Stoned Jesus, Elder, Greenleaf et Mos Generator sur la même scène...On a quand même dû aller jusqu’en Allemagne pour voir ça. Et on n’a pas regretté le dépla- cement. Depuis 2001 le Stoned From The Underground Fes- tival se déroule chaque année à Stotternheim en plein cœur de l’ex Allemagne de l’Est. Concert d’une seule journée au départ avec Dozer en tête d’affiche pour la première édition tout de même, c’est aujourd’hui une fête de trois jours dans un cadre champêtre au bord d’un lac avec même une petite plage. 13
Tout ça a un côté familial et bon enfant (on n’est pas au Hellfest),les prix sont raisonnables et la bière de bonne qualité (ça c’est important, ça). L’accès reste tout de même difficile si on n’est pas en voiture :De Nice,il faut prendre l’avion pour Berlin, puis un bus de Berlin ZOB (Zentral Omnibus Bahnhof, qu’est-ce que tu croyais ?) jusqu’à Erfurt puis un train jusqu’à Stotternheim. Quand on débarque à la gare, il n’y a pas de comité d’accueil, pas de panneaux indiquant la direction du site du festival, tu te démerdes. Heureusement un des Alle- mands qui débarque du train en même temps que nous pense à utiliser le gps sur son smartphone, même si on sent bien qu’il n’a pas attendu d’être arrivé pour com- mencer à se charger (leTeuton, pas le smartphone). On comprend très vite que le nom du fest ne doit rien au hasard. Nous voilà partis pour deux kilomètres à pieds avec nos sacs à dos. Une Allemande dans le groupe traine à grand peine un énorme sac paralysé des rou- lettes. Chevaleresque, j’offre de le porter en plus de mon sac à dos. Je me rends compte trop tard que le sac contient en fait une gazinière (véridique),des boîtes de conserve et des canettes de 50cl de bière. Comme j’étais le Représentant des Hommes de France, la fierté m’a empêché de reposer le sac et d’envoyer paître la Fraulein et toute sa quincaillerie. J’ai beaucoup souffert. 2km avec 50kg sur le dos, c’est long. Les gens amènent n’importe quoi en camping. Début des concerts à 17h00 le premier jour. C’est un peu nuageux et on réalise qu’il fait plus frais au cœur de l’Europe Centrale que sur la Côte d’Azur et on enfile tout ce qu’on a emmené d’un peu chaud. Des vrais débutants. Ça commence par des groupes qu’on ne connait pas, c’est bien rock et on se trémousse éner- giquement en buvant des canons. Malheureusement Stoned Jesus ne viendra pas à cause de problèmes de visas.A la tombée de la nuit, Greenleaf monte sur scène acclamé par un public enthousiaste. Ils délivrent un show énergique essentiellement centré sur les titre de Trails and Passes avec en cadeau A Million Fireflies, excellent morceau qu’on trouvera sur le prochain al- bum (les bouts de concerts qu’on voit dans la vidéo officielle ont été filmés là). Ils confirment l’excellente impression qu’ils nous avaient laissée lors de leur pas- sage auVolume à Nice. Radio Moscow conclut la soirée devant une foule compacte mais leur prestation ne nous a pas convain- cus. Ça joue bien mais tout ça sent le réchauffé et le courant ne passe pas. En partant on croise Tommi de Greenleaf qui a un très bon souvenir de l’accueil que leur a réservé Caught By The Fuzz. Jour 2. On part à la recherche du Netto, seule source d’approvisionnement à des kilomètres à la ronde. La ville est déserte et on avance un peu au hasard jusqu’à ce qu’on tombe sur des poilus qui en reviennent avec une caisse de bières sur l’épaule et nous mettent sur le bon chemin. Peu de choix au supermarché mais c’est l’occasion de tester des trucs qu’on a jamais vus.Toutes sortes de Schnaps dans le petit meuble à alcool fort, certains avec des couleurs peu naturelles mais rien n’arrête notre esprit d’aventure.Essayez le Boonekamp, vendu en minibouteilles, ça surprend. Sur le chemin du retour,au bord du lac,on tombe sur un stand improvisé tenu par des petites filles du voisinage qui ont le sens du commerce. Elles vendent des bouteilles d’eau, des gâteaux et des petits paquets de cerises de leur jardin, visiblement pas du tout impressionnées par les gros barbus malpropres qui ont envahi leur village. Beaucoup de bonnes choses pour cette deuxième jour- née de musique, comme ça commence à 13h00 on a eu le temps de se mettre de bonne humeur grâce à nos achats au Netto. Comme le running order a disparu du site du festival, voici dans le désordre ce qui nous a marqués : Mos Generator :Tony Reed met le paquet et commu- nique volontiers avec le public.Grosse ambiance malgré un passage en milieu d’après-midi Honeymoon Disease : C’est toujours sympa de voir des filles jouer du rock n’roll comme savent faire les Scandinaves et le public réceptif est saisi par le démon de la danse. Elder : Les morceaux des albums studio sont repro- duits fidèlement mais le manque de présence scénique des musiciens plombe le spectacle. On finit au bar. John Garcia : On ne connaît que les titres de Kyuss mais on se laisse envouter par la voix inimitable de John Garcia. Quasiment deux heures de show qui passent à toute vitesse.Nick Oliveri viendra jouer de la basse sur un morceau mais comme le bassiste attitré continue à jouer aussi, on ne l’entendra pas. Bizarre. Jour 3. Le public du festival est essentiellement Alle- mand,peu d’étrangers et on n’a pas croisé un seul Fran- çais. Il a cependant été facile de lier conversation avec nos amis Germaniques, ils parlent tous anglais avec une certaine aisance. 14
On passe la matinée à refaire le monde en buvant du Boonekamp puis on se rend sur la plage pour le tradi- tionnel concert du dimanche. Juste un batteur avec un kit minimaliste et un guitariste / chanteur avec un tout petit ampli qui reprennent des classiques pour la plus grande joie des baigneurs (nous on n’a pas essayé, l’eau avait l’air un peu fraîche quand même). On ne connaissait pas la plupart des groupes qui sont montés sur scène ce troisième jour,on dira simplement que les dieux du fuzz ont béni cette journée autant que les deux précédentes. On retiendra quand même les Allemands de Rotor qu’on espère bien revoir. Essen- tiellement instrumentale, leur musique donne envie de headbanger furieusement. Electric Wizard clôture le festival, vu depuis le sommet de la colline qui domine le site, une ambiance magique pour ce dernier soir. On décide d’essayer de se coucher pas trop tard his- toire de ne pas augmenter la souffrance du matin du départ. Mais après les concerts, c’est la stoner boum sous la grande tente. On va jeter un œil et comme le dj nous accueille avec Electric Worry de Clutch, on décide de rester un peu et on retourne acheter des jetons de boisson. Plusieurs fois. On s’est couchés tard. Heureusement, dès que la musique s’arrête, tout de- vient silencieux dans le camp.Il semblerait qu’on dorme mieux dans les festivals où la cigarette qui fait rire est plus populaire que la bière. Si on y retourne en 2016 ? Natürlich ! MLE & LDR La prog de l’édition 2016 du Stoned From The Underground + d’infos sur le site :http://www.sftu.de Du 12 au 27 mars : EASTER IN THE SUN FESTIVAL organisé par Alt_Rivera, artistes et groupes indé - pop - electro @ Nice Le Samedi 23 avril : OPETH TRIBUTE NIGHT w/ Orchid + Damnation organisé par Dead Rose @ L’Altérax - Nice 15
LES PROCHAINS CONCERTS DE CAUGHT BY THE FUZZ - Par Tina Tuner 07/04 : UP IN SMOKE vol.7 : MARS RED SKY + STONED JESUS + GUESTS @ Le Bucéphale - Draguignan (83) La septième édition du UP IN SMOKE fera escale par chez nous le 7 du mois d’Avril. En pleine tournée qui semble des plus prometteuse, la moissonneuse ukrai- nienne -Stoned Jesus- continue son chemin en terre gauloise, et ça cogne fort… très fort. Ils seront accom- pagnés par les gars de Mars Red Sky, power trio baveu- sement suaves bordelais. Une véritable centrale à Fuzz. Préparez-vous. le Buc(h)éphale n’aura jamais aussi bien porté son nom. Tarif unique : 10€ sur place LE BUCEPHALE 21 boulevard de la Libérté 83300 Draguignan + d’infos sur www.caughtbythefuzz.fr 23/04 : CAUGHT BY THE FUZZ - 3rdAnniversary w/ KARMATO BURN + ECSTATIC VISION + DOMADORA + SONS OF MORPHEUS @ Le Korigan - Luynes (13) Les Saints Pères du riff désertique de KARMA TO BURN reviennent pour nous en recoller une au cas où on n’aurait pas compris lors de leur passage au Korigan en octobre 2014. Nous sommes extrêmement heureux de les revoir, no- tamment à l’occasion de notre troisième anniversaire et c’est donc très volontiers que nous tendrons l’autre joue. Les américains d’Ecstatic Vision servent eux, et tour à tour épopées psychédéliques et riffs heavy qui nous sortiront brutalement de notre contemplation. Quant aux suisses de Sons of Morpheus, c’est à un puissant blues psyché auquel il faudra s’attendre. Nous serons enfin ravis d’accueillir de nouveau les copains parisiens de Domadora, trio instrumental qui nous em- mènera dans des contrées inexplorées à la lumière de leurs jams hypnotiques et chamaniques. Tarif : 15€ en préventes (SOON) 18€ sur place (+2€ adh. asso du Korigan) LE KORIGAN 2422 Avenue Fortuné Ferrini 13090 Aix en Provence - LUYNES + d’infos sur www.caughtbythefuzz.fr 16
le portr de ait VIRGINIE/KILMMS Etudiante en événementiel & bénévole au Hellfest 1. Comment en es-tu venue à choisir ces études, quel a été le déclic et ton parcours ? Wouaw ! On attaque fort ! J’ai un parcours long et sinueux… Tout a commencé avec mon frère. C’est un artiste, un très bon artiste. Il a fait un Bac STI Arts Appliqués, et me demandait souvent des conseils sur ses travaux. Quand j’ai dû choisir une orientation, j’ai suivi son che- min. Sauf que je me suis rendue compte, relativement tardivement, que je n’avais pas son talent… C’était dif- ficile à admettre, mais il m’a soutenue et aidée. Il m’a dit qu’il me voyait bien en management d’artistes… Vexée de mon inaptitude artistique mais intéressée par le management, je me suis orientée vers ce dernier et j’ai commencé un BTS Assistante de Gestion. Et un soir de déprime accoudée au bar, pleurant car je ne pouvais pas me payer la place du Hellfest, mon amie Alice m’a proposé d’être bénévole avec elle aux loges du Hellfest. J’ai bien sûr accepté sans hésiter ! C’était mes premiers pas dans « l’envers du décor ». Je suis tombée amoureuse du travail et de l’ambiance. J’ai décidé de ne jamais le quitter.A mon retour, je me suis renseignée sur les parcours de mes supérieurs au Hellfest, et j’ai repris mes études. J’ai fais un DEUG de Sociologie,une Licence Profession- nelle en Management de projets artistiques et culturels, je suis aujourd’hui en Master Droit et Management de la culture et des médias, et j’envisage un Doctorat en Marketing Culturel. Je suis toujours bénévole aux loges du Hellfest,je m’investis également dans plusieurs asso- ciations aixoises comme le South Metal Fest et Le Kori- gan. J’ai créé mon association Red Guts, afin de faire vivre le milieu « underground » local, mais aussi aider en apportant des conseils à des groupes ou structures. Il y a aussi Red Guts Mag (voir itv de Ludovic Beyan), un webzine sur tout ce qui touche à la culture Rock et Metal. 2. As-tu déjà organisé ou participé à des événements importants, quelles ont été tes tâches ? J’ai la chance de participer à l’organisation du South Me- tal Fest, premier festival Metal (hors MC) des Bouches du Rhône. Comme beaucoup de petites organisations, on est une petite équipe, et donc tout le monde fait un peu tout,mais je m’occupe principalement des relations publiques et de l’accueil artistes. Sinon, je viens tout juste d’intégrer l’équipe du Korigan (Luynes), où je m’occupe du management et du marke- ting.Je suis contente car c’est une salle que je fréquente depuis mon adolescence et que j’affectionne donc par- ticulièrement. C’est la même chose pour beaucoup de rockeurs de la région car c’est une salle emblématique. 3. Est-ce difficile de s’affirmer en tant que femme dans le milieu de l’événementiel, quelles sont les qualités selon toi requises pour être un bon chef de projet événemen- tiel ? Etre une femme est difficile dans tous les milieux pro- fessionnels, pas spécifiquement dans l’évènementiel. Moi, avec ma tête de petite jeune fille fraichement sor- tie de l’adolescence, c’est assez difficile ! Il faut s’impo- ser et être plus performante que les autres. Mais ce n’est pas un mal. Ça nous oblige à nous surpasser et on en retire beaucoup de fierté personnelle. Sinon, pour être un bon chef de projet évènementiel, il faut savoir tout faire,et être un bon commercial.Quand je dis tout faire,c’est tout faire bien ! Il faut être un chef d’équipe,diriger sans oppresser ses subordonnés,moti- ver ses troupes et tenir sa ligne directrice. Il faut éga- lement être comptable, marketeur, chargé des relations 17
publiques et de la communication… Un vrai couteau suisse ! Il faut être à la fois créatif et rationnel,un travail de schizophrène ! 4. Quels projets as-tu en tête, une fois le master en poche ? J’envisage un Doctorat en Marketing Culturel. Le Mar- keting est un gros mot dans le domaine culturel, et pourtant c’est un milieu qui en a grandement besoin ! Beaucoup de structures ne pensent qu’en termes de subvention, ce qui est un tort ! La subvention n’est qu’une aide ponctuelle, et n’est en aucun cas un dû. Comme toute entreprise, l’organisation culturelle a be- soin du marketing pour vivre. D’ailleurs, sans le savoir, toutes les structures font du marketing. Le simple fait de monter une association est le fruit d’une étude mar- keting : y’a un besoin, je crée l’offre. Mais je crois que je m’emballe un peu là… Ce doctorat n’est envisagé que depuis peu, sur le conseil d’un professeur. Mon sujet de thèse est encore en construction. Si je trouve des financements, je ferai un doctorat. Sinon, je mettrai en place mon premier plan : travailler à mi-temps dans une structure cultu- relle (oui faut bien manger !) pour avoir le temps de concrétiser plusieurs projets que j’ai en tête depuis un bon moment. 5. Tu es l’une des deux cofondateurs de Red Guts, comment t’es venue l’idée et quelles sont vos ambitions? Je suis une fan de Glam et de Hard Rock.Autant te dire que je me sens un peu délaissée par les programma- teurs locaux ! Puis,vu mes études,je voulais me confronter au terrain. On a donc créé l’asso pour se faire plaisir : program- mer des groupes qu’on aime, organiser des soirées auxquelles on aimerait participer… On a tous les deux de l’expérience dans l’évènementiel, des compétences en gestion et autres. On veut en faire profiter les ac- teurs culturels comme les musiciens ou les organisa- tions. En effet, j’ai constaté que beaucoup d’entre eux avaient besoin d’aide, mais n’osaient pas en demander auprès des organismes spécialisés comme Arcade, par peur du jugement, ou tout simplement parce qu’ils ne connaissent pas. J’ai pu constater dès le début de ma formation que le milieu culturel, ou plutôt « cultureux », avait des à prio- ris incroyables concernant le Metal. Il n’en fallait pas plus à mon esprit de contradiction pour en faire mon fer de lance ! Je veux donc offrir les mêmes chances aux groupes et organisations Rock-Metal, que les organisa- tions culturelles pour bien-pensants… Si un groupe ou une structure a besoin de conseil concernant un contrat, son image, sa communication, etc. On va le conseiller et le guider si nécessaire. Concernant nos ambitions… Je cherche mais je crois qu’à l’heure actuelle on n’en a pas vraiment… On veut se faire plaisir et faire plaisir au public présent sur les évènements. Pour l’instant Red Guts est un petit bébé ! Faut attendre qu’il grandisse pour voir s’il veut devenir spéléologue ou astronaute ! 6. Tu as confié plus haut être bénévole au Hellfest depuis maintenant quelques an- nées, quelles sont tes missions, quelle est l’ambiance dans les coulisses de l’organisa- tion ? Oui, je suis bénévole aux loges du Hellfest. Ce travail est très polyvalent. On doit s’occuper du ravitaillement du buffet, mais on doit aussi répondre à leur question (De « où sont les toilettes ? » à « On peut amener des p***s ? ») et résoudre les problèmes (comme trouver 3L de sang en 1h). En somme, notre rôle est d’assurer le confort des artistes, un peu comme des hôtesses de l’air… Niveau ambiance, c’est une ambiance de travail tout de même super cool ! On bosse en roulement : 3 équipes qui font 6h chacun par jour, une fois au matin, au midi et au soir. J’adore ce travail, mais je dois reconnaitre que l’ambiance s’est un peu dégradée depuis 1 an ou 2. Avant, c’était plus « familial », on se connaissait presque tous,on faisait une photo de groupe avec tous les béné- voles et les dirigeants. Maintenant, on ne la fait plus. C’est vrai que faire une photo avec 1500 bénévoles, plus les dirigeants, c’est compliqué. J’ai l’impression que ça devient de plus en plus « multinationale »… Les ser- vices aux bénévoles, comme les caterings, baissent en qualité… Mais bon, c’est pas l’usine non plus !! 18
7. Tu as eu l’occasion de rencontrer quelques grands artistes, comme le très regretté Lemmy Kilmister, peux tu nous raconter ce moment ? Haha ! Je savais que tu allais m’en parler ! C’était ma première ou seconde année de bénévolat au Hellfest. Dans l’espace commun des loges, il y avait un billard et des flippers juste en face de notre bureau. Lemmy y a passé sa journée.Tout le monde savait qu’il aimait jouer alors personne n’osait le déranger. Sauf bien sûr quelques impolis… J’ai donc profité de leur impolitesse pour me lancer.Les jambes en coton et le cœur battant, je me suis dirigée vers lui. Je n’arrivais pas à sortir un seul mot de mon anglais-marseillais, ma pote Alice lui a donc parlé pour moi.Il a accepté de prendre une photo avec moi car il « ne peut rien refuser aux filles ».Ni une, ni deux,je le prends dans mes bras et essaie d’avoir une tête convenable pour la photo… Raté ! Mes bracelets s’accrochent à sa veste… Il a rit en disant « ce n’est pas grave ! J’adore avoir des jolies filles dans les bras » et m’a embrassée sur la joue… C’est la seule fois de ma vie où j’ai été émoustillée de sentir des verrues sur mon corps ! Lemmy est ma rencontre préférée car c’est Lemmy, mais c’est aussi le premier artiste avec qui j’ai pris une photo… J’ai rencontré beaucoup d’artistes grâce au Hellfest, comme Dee Snider, Slash, Hardcore Superstar, Finntrol, Turbonegro et bien d’autres ! Je ne suis pas très physio- nomiste et ne parle pas très bien anglais alors, parfois, il m’arrive des choses drôles, comme quand j’ai dit à Duff McKagan (Guns) de fermer sa gueule… Alors qu’il me disait qu’il aimait mon t-shirt des Guns customisé… 8. Quelles sont en général les meilleures rencontres que tu aies faites par le biais de ton bénévolat au Hellfest ? Ma meilleure rencontre est de loin celle de Chloé ! Elle a remplacé Alice dans l’équipe, et comme dans les films,ça a été un coup de foudre dès le premier regard ! C’est devenue une de mes meilleures amies. J’ai la chance d’avoir intégré une équipe formidable là- bas ! On s’entend tous à merveille et on travaille très bien ensemble. On est la Dream Team des Loges, dixit notre manageuse ! Les Bellecs,Alice et Chloé, c’est ce qui me fait compter les jours avant le prochain Hellfest ! 9. Il parait que tu as croisé Nikki Sixx à Aix en Provence par hasard ? Peux-tu nous faire partager cette anecdote ? Haha ! Mais tu essayes de me faire passer pour une blonde c’est ça ?! 11 Novembre 2015, réunion avec mon groupe de tra- vail de la fac. Il est 15h, je m’ennuie depuis 3h, j’ai faim et je dois récupérer mon ticket de concert de Mötley Crüe à Monaco, le lendemain. Je quitte donc mes petits camarades. En choisissant mon sandwich à la boulange- rie, je vois dans le reflet de la vitre un glameur. Je me retourne et me dit « bizarre, je le connais pas lui ! Il se prend pour le sosie aixois de Nikki ou quoi ?! ». Je savais qu’il aimait faire le touriste pendant ses day-off, et c’était un day-off. En marchant, mangeant mon sand- wich, je réfléchis… Puis j’entends derrière moi « il est cool Nikki Sixx ». Mon sang ne fait qu’un tour, je pars en courant dans sa direction. Tremblante, la bouche pleine de mon sandwich To- mates-Chèvre, je lui fais comprendre que je veux une photo… On prend la photo et il me pose des questions sur mon sac, le prend en photo… Incapable de parler, je lui montre ma preuve d’achat servant à récupérer le ticket de concert. Il me sourit et me dit « See you tomorrow » … Et voilà… J’ai mouillé ma culotte et hurlé de joie sur le chemin qui m’amenait à la Fnac ! Le plus hallucinant c’est que tout le monde s’en fou- tait ! L’inculture rock de la France me terrifie ! 10. Ton meilleur moment de concert et le pire ? Je peux proposer un 2 en 1 ? Mass Hysteria !! C’était le pire car, disons-le clairement, c’est de la merde. Mais c’était aussi le meilleur car j’ai ri à me faire pipi dessus ! Ce groupe, on dirait les gens qui passent à Tellement Vrai ! Le mieux c’est quand il a dit « Sex, 19
Drugs and Rock’n’roll ! Mais le sexe, entre personnes majeures et consentantes, notre seule drogue doit être la musique ! » et le rock n’roll pas trop fort et avec des boules quies ?!! Haha ils sont formidables ! 11. Enfin, que peut-on te souhaiter pour la suite ? Que je réussisse mes études ! Et de continuer à tra- vailler (et à être amie) avec des personnes aussi com- pétentes, et malheureusement tellement rares, surtout dans le milieu Rock-Metal… Après pour la fortune et tout le tintouin, je ne dis pas non ! Propos recueillis par CC. MATOS : ARTS IN BLOODSHED Chirurgien sonore depuis 2010 A.I.B, si ces trois lettres ne vous disent rien, il est en- core temps d’y remédier. Arts In Bloodshed, trois mots autour d’une seule et même personne. Le Handmade à la française n’est pas mort pour ceux qui en doutaient. C’est comme ci Mac- Gyver (mullet rules) avait rencontré Docteur Quinn et avaient eu un enfant légitimement illégitime. C’est en véritable chirurgien que Jérôme Marchiset se place dans l’industrie musicale en distribuant ses boîtes à ma- lices à qui n’en veut. La magie de la Fuzz sur-dopée au gain, et il faut dire que la mécanique est sacrément bien huilée.Tout est minutieusement bien pensé, du design en passant par l’électronique, pour un rendu du plus bel effet. La customisation d’effet à trouvé son chef de file, et ses partisans sont nombreux :Abrahma, Los Disidentes Del Sucio Motel, le trio Bordelais de Mars Red Sky, Vista Chino… et d’autres qui jonchent depuis quelques temps maintenant le paysage désertique du Stoner rock occidental. Et puis il n’y a qu’a écouter Sweet Remain pour se rendre compte que AIB c’est quand même de la praline en barre saupoudrée de petites paillettes de toutes les couleurs. C’est fat et ça donne envie. En bref une adresse incon- tournable pour tous les aficionados de belle mécanique. et à qui veut embellir son pedalboard. TT + d’infos sur le site : http://www.aib-custom-effects. com GEEK CULTURE : WORLD OF WARCRAFT Des clins d’oeil sympathos au Rock n’ Roll. Loin de nous l’idée d’encourager qui que ce soit à dépenser 12 euros par mois pour rester flanqué des soirées entières devant son ordi au lieu de se rendre à des concerts... mais ! nous sommes quand même de sacrés gros geeks. Blizzard, la société qui développe World of Warcraft, ainsi que Diablo, Starcraft, Hearthstone et récemment Overwatch (jeux à fort potentiel addictif selon les sen- sibilités) s’est invitée au Hellfest, l’année dernière avec sa taverne d’orcs straight-edge et son train custom déposant à la gare de Clisson, «une horde de zombies assoiffés de bière» pour reprendre les termes d’une émission de M6 très bien documentée,diffusée en 2013. On trouvait rigolo de montrer quelques «Easter Eggs», des petits clins d’oeil et en particulier les références à la culture rock et metal disséminées ci et là par quelques développeurs facétieux. Au fil de vos missions et autres vagabondages en Aze- roth, vous êtes susceptibles de rencontrer des PNJ, des personnages qui portent des noms farfelus et/ ou qui vous délivrent des quêtes lesquelles vous met- tront instantanément la puce à l’oreille. Voici quelques exemples... 20
- Van Halen est : le Duc Vallenhal, serviteur du Roi Liche. - Siouxsie & The Banshees est : Siouxsie la banshee - Sid Vicious est : Sig Nicious, un elfe de sang un peu trop propre à notre goût, d’ailleurs. - Dave Grohl est : Grohl Grohl, Maître du Tambour Il y a aussi quelques personnages avec des noms trop évidents tel que «Gravis Slipknot». ouais, bof - Sinon, Ringo Starr est : Ringo avec l’intitulé de quête «un peu d’aide de mes amis» et donc «A Little help from my friends», le seul morceau des Beatles où Ringo chante en lead. - La suite de quêtes dont tous les intitulés sont des morceaux de Queen : - «Another One Bites the Dust» - «All Dead,All Dead» - «Tear it Up» - «Death on Two Legs» - «Flash» - Les membres du groupe REM, Miles, Berry, Buck & Stipes. 21
- Enfin, la suite de quêtes journalières pour le Haut Fait : «Stay Klaxxi» avec des intitulés qui vous fe- ront certainement écho : - «Angel of Death» : Slayer - «Painkiller» : Judas Priest - «Raining Blood» : Slayer - «Silent Lucidity» : Queensrÿche - «Children of The Grave» : Black Sabbath - «Master of Puppets» : Metallica - «Seek and Destroy» : Metallica - «Iron Mantid» : Black Sabbath - «Speed King» : Deep Purple - «Battle Hymn» : Judas Priest And voilà pour la première salve, la suite au prochain épisode car Azeroth est grand et longue est la liste, on concluera tout de même cette série «easters eggs» par un petit clin d’oeil cinématographique, indices : peignoirs, tapis, bowling et russes blancs. CC Bon allez ça va, une der de der parce qu’on a pas de rubrique «people» : Et sinon BLIZZARD on a refait HEARTHSTONE : 22
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